La Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) renforce ses actions pour garantir la protection et la durabilité du réseau routier togolais. L’institution multiplie les initiatives pour mieux faire comprendre son rôle et sensibiliser les usagers sur l’importance de l’entretien des infrastructures, un enjeu majeur pour le développement du pays.
Dans cette dynamique, des professionnels des médias ont récemment effectué une visite sur plusieurs postes stratégiques de péage et de pesage, notamment à Aképé, Kpomé et Davié. L’objectif visé est de permettre une meilleure compréhension du fonctionnement de ces installations et du mécanisme de financement de l’entretien routier.
Un système au service de l’entretien des routes
Contrairement à une idée répandue, la SAFER n’est pas chargée de construire les routes, mais de mobiliser les ressources nécessaires pour assurer leur entretien régulier. Les recettes issues des péages et des taxes affectées permettent de financer les travaux d’entretien courant et périodique sur l’ensemble du territoire.
Chaque poste de péage est équipé de dispositifs modernes de supervision, de vidéosurveillance et de gestion informatisée. Ce système vise à sécuriser les recettes, améliorer la fluidité du trafic et garantir la transparence dans la collecte des droits d’usage de la route.
Sensibiliser les usagers pour protéger les infrastructures
Les responsables de la SAFER insistent sur la nécessité d’une collaboration avec les usagers. Le paiement des droits de péage constitue une contribution directe à l’entretien des routes, indispensable pour assurer la mobilité des populations et soutenir les échanges économiques.
L’institution fait également face à certaines difficultés, notamment les tentatives de contournement des postes de péage ou encore les problèmes liés aux moyens de paiement. Des campagnes de sensibilisation sont donc régulièrement menées pour encourager le civisme et le respect des règles.
Par ailleurs, les infrastructures routières sont au cœur du développement. Pour les autorités, la qualité du réseau routier reste un facteur clé de croissance. Des routes bien entretenues facilitent les transports, réduisent les coûts logistiques et favorisent les échanges commerciaux entre les régions et avec les pays voisins.
La SAFER réaffirme ainsi son engagement à poursuivre la mobilisation des ressources et à moderniser les équipements afin de préserver le patrimoine routier national, considéré comme l’un des piliers du développement socio-économique du Togo.
@Gapola





