La santé des enfants est une priorité constante de l’action publique. À travers une combinaison d’interventions préventives, curatives et communautaires, les autorités sanitaires déploient des efforts soutenus pour garantir aux plus jeunes citoyens une protection efficace contre les maladies et les risques sanitaires. Le district sanitaire de Vo n’est pas en marge de cette dynamique.
Assurer la santé des enfants, c’est investir dans l’avenir : une évidence affirmée par le président du Conseil, Faure Gnassingbé, dans son agenda. Dans cette perspective, des instructions sont données afin que des programmes de santé infantile soient renforcés, avec des résultats qui se traduisent par une amélioration notable des indicateurs sanitaires.
Une prévention au centre des stratégies
La prévention constitue le pilier fondamental de la protection sanitaire dans le district de Vo. Les campagnes de vaccination, régulièrement organisées, permettent de protéger les enfants contre les maladies évitables telles que la rougeole, la poliomyélite ou encore la tuberculose.
Les agents de santé mènent également des actions de sensibilisation auprès des familles. L’objectif est d’encourager les bonnes pratiques, notamment en matière d’hygiène, de nutrition et de suivi médical des enfants.
Les consultations prénatales et postnatales jouent elles aussi un rôle déterminant. Elles permettent d’assurer un suivi rapproché des mères et des nouveau-nés, contribuant ainsi à réduire les risques de complications dès les premiers jours de vie.
Performances en 2025
Le district sanitaire de Vo (région Maritime) a évalué ses activités pour l’année 2025. La synthèse des présentations montre par exemple que le taux de femmes enceintes ayant effectué au moins quatre consultations prénatales (CPN) est passé de 40,57 % à 44,77 %.
Aussi, la proportion des enfants de 0 à 11 mois ayant reçu trois doses de vaccin pentavalent a atteint 98,79 % en 2025. En 2024, cette proportion était de 97 %, ce qui constituait déjà une performance notable. La couverture des besoins en personnel de santé au niveau primaire a également progressé de 6,5 % à 8,3 % sur la période.
Des efforts sont faits dans cette zone pour placer le patient au centre des soins, lui garantir un accueil respectueux et intégrer autant que possible l’approche genre. Il apparaît qu’au-delà de la prévention, le district sanitaire de Vo s’illustre par une amélioration progressive de la prise en charge des maladies infantiles.
Les cas de paludisme, maladie grave, ainsi que les infections respiratoires aiguës et les maladies diarrhéiques, qui figurent parmi les principales causes de morbidité chez les enfants, sont désormais pris en charge avec plus d’efficacité.
Cette accessibilité aux services de santé constitue un levier essentiel. Elle montre que la santé des enfants n’est plus une préoccupation secondaire. Elle devient un engagement collectif destiné à offrir à chaque enfant les meilleures chances de grandir en bonne santé.



