À moins de 6 mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, des interrogations émergent autour du rôle des États-Unis dans l’organisation du tournoi. Selon plusieurs observateurs du football international, la FIFA pourrait envisager de revoir la répartition des matchs, voire de retirer partiellement l’organisation aux États-Unis si certaines conditions ne sont pas réunies.
Prévue comme la première Coupe du monde organisée conjointement par trois pays — les États-Unis, le Canada et le Mexique — l’édition 2026 doit marquer un tournant historique avec 48 équipes participantes. Les États-Unis, pays hôte principal, sont censés accueillir la majorité des rencontres, dont la finale. Cependant, des inquiétudes logistiques, politiques et sécuritaires alimentent aujourd’hui les débats.
Parmi les points de tension évoqués figurent les politiques de visas, la gestion des frontières, ainsi que des incertitudes liées aux infrastructures et aux garanties exigées par la FIFA. Des responsables du football international craindraient que certaines décisions politiques américaines ne compliquent l’accueil des délégations, des supporters et des médias étrangers.
Sans annoncer de décision officielle, la FIFA aurait engagé des discussions internes afin d’évaluer différents scénarios alternatifs. Dans cette hypothèse, le Canada et le Mexique pourraient voir leur rôle renforcé, en accueillant davantage de matchs si les États-Unis ne répondaient pas pleinement aux engagements initiaux.
Du côté des autorités américaines, aucune remise en cause formelle n’a été reconnue. Les organisateurs locaux se veulent rassurants et affirment que les préparatifs avancent conformément au calendrier prévu. Ils rappellent également l’expérience des États-Unis dans l’accueil de grands événements sportifs internationaux.
À ce stade, l’éventualité d’un retrait de l’organisation aux États-Unis reste donc spéculative. Mais ces signaux soulignent la vigilance de la FIFA à l’approche d’un tournoi dont les enjeux sportifs, économiques et diplomatiques sont considérables.
@Gapola







