La Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) a anticipé vendredi 6 mars 2026, au poste de péage d’Aképé, la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes (JIDF 2026). La JIDF 2026 a réuni les femmes de la SAFER autour du thème : « Droits, justice et action pour toutes les femmes et filles ».
La rencontre visait à célébrer la contribution des femmes au sein de la SAFER tout en ouvrant un espace d’échanges sur les questions d’égalité, d’équité et de responsabilité dans le milieu professionnel au Togo.
Représentant le directeur général de la SAFER, Tyr Tardji, chef Service d’audit à la SAFER a salué l’engagement des femmes dans le fonctionnement et le développement de la société.
Selon M. Tardji, leur implication contribue de manière significative à la mission de l’institution, notamment la mobilisation des ressources destinées à l’entretien du réseau routier national.
Aussi les a-t-elles invitées à continuer par promouvoir les valeurs d’intégrité, d’unité et de solidarité dans leur environnement professionnel.
Pour Sama Kondokissem Hodalo, chargée des Ressources humaines et Point focal genre à la SAFER, la célébration de la JIDF 2026 se veut avant tout un cadre de sensibilisation. Ainsi, elle a permis aux femmes de mieux comprendre leur droit tout en prenant conscience des responsabilités qui les accompagnent.
Elle a souligné que le thème retenu cette année met l’accent sur des notions essentielles pour l’évolution des femmes, notamment l’équité, la justice et l’action collective.
Au cours de la célébration, Bergère Diane Amouzou, présidente du panel organisé a insisté sur la nécessité d’établir un équilibre entre les droits et les devoirs.
« La revendication des droits doit s’accompagner d’une prise de conscience des responsabilités », a-t-elle indiqué, appelant les femmes à s’impliquer davantage dans la promotion des valeurs d’équité et de respect.
Les discussions ont également mis en lumière les efforts déployés par la direction de la SAFER pour garantir un traitement équitable entre les membres du personnel.
Toutefois, les participantes ont estimé que la promotion de l’égalité doit aussi passer par la cellule familiale. Selon elles, l’éducation des enfants, en particulier celle des garçons, demeure un levier essentiel pour bâtir une société plus juste.
Rappelons que la SAFER compte aujourd’hui près de 40 % de femmes dans son effectif, une proportion qui traduit la place croissante des femmes dans son fonctionnement et ses missions.
Solim Kossolor



