Accueil » Golfe 1 : cap sur une gestion responsable des déchets

Golfe 1 : cap sur une gestion responsable des déchets

Rédigé par : Gapola

La mairie de Bè-Afédomé a tenu vendredi 15 mai 2026, à l’Institut Supérieur Don Bosco, son premier « Café du Maire » de l’année placé sous le thème : « Nos déchets, notre responsabilité ». Réunissant les leaders d’opinion, acteurs communautaires et partenaires institutionnels, il se veut un cadre de dialogue direct entre l’administration municipale et les populations, avec pour ambition de susciter une prise de conscience collective face à la dégradation du cadre de vie urbain liée aux déchets générés quotidiennement dans le Golfe 1.

Dans un contexte d’urbanisation accélérée et de forte croissance démographique, la gestion des déchets s’impose aujourd’hui comme un défi majeur pour les collectivités territoriales, a rappelé le préfet du Golfe, Kossivi Agbodan, dans son discours d’ouverture.

Sans ambages, il liste la multiplication des dépotoirs sauvages et l’obstruction des caniveaux qui ne sont pas sans conséquences sanitaires et environnementales sur le cadre de vie.

Face à l’urgence, la mairie de Bè-Afédomé annonce un nouveau mécanisme de collecte et de gestion des déchets contre une contribution mensuelle de 500 FCFA par ménage pour le ramassage des déchets.

Avec l’appui de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), Golfe 1 ambitionne de mettre en place un système de gestion des déchets plus efficace, inclusif et durable. Objectif, garantir un service régulier et performant, avec le principe du « pollueur-payeur ».

« La municipalité peut construire des infrastructures, mais si le citoyen, par son comportement quotidien dans les quartiers, les marchés et les foyers, ne suit pas, rien ne va changer », a indiqué Rachel Marie-Cécile Ywassa, 3ᵉ adjointe au maire de Golfe 1.

Selon Koamy Gbloekpo Gomado, maire de Golfe 1, la mairie n’a plus droit à l’erreur.

« Nous n’avons plus droit à l’échec », a-t-il martelé, avant d’appeler les 12 autres communes du Grand Lomé à s’engager dans cette dynamique pour un impact environnemental plus cohérent et durable.

Pour Max Kougnima, président du Comité de Développement du Quartier (CDQ) d’Akodesséwa, la rencontre était nécessaire.

« Ce cadre d’échange nous permet de mieux comprendre les enjeux et de nous engager concrètement pour améliorer notre environnement ». Un témoignage qui illustre l’importance de l’implication citoyenne dans la recherche de solutions durables, notamment à travers la sensibilisation, l’adoption de bonnes pratiques et la participation active aux dispositifs mis en place.

@Gapola

A lire aussi...

Laissez un commentaire

* En utilisant ce formulaire, vous acceptez le stockage et le traitement de vos données par ce site Web.

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. AcceptER Lire Plus....

Politique de confidentialité et de cookies