L’agence de notation Standard & Poor (S&P) confirme les avancées charnières réalisées au Togo depuis la notation inaugurale en 2019. Elle a affirmé que la notation de crédit de la République Togolaise à ”B” a amélioré la perspective de notation de ” Stable” à ” Positive”.
Selon un communiqué du ministère de l’Economie et des finances du 13 septembre 2024, la perspective ”Positive” de l’agence salue ” un momentum économique ” accompagné d’une consolidation budgétaire qui se poursuit d’une réduction des déséquilibres extérieurs.
Du constat du S&P, si cette tendance devait se confirmer dans les 12 prochains mois, cela pourrait permettre une amélioration d’un cran de la notation du Togo, à ”B+”.
Aussi souligne-t-elle la résilience de l’économie togolaise et sa croissance initiale qui a dépassé (6,4% en 2023, au-dessus de la prévision initiale S&P de 6,0%) grâce au dynamisme du secteur tertiaire.
Au nombre des actions à porter cette croissance, la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale reste un point d’ancrage pour l’économie. Elle permettra de maintenir l’économie résiliente avec une croissance annuel moyen qui devrait s’élever à 6% jusqu’en 2027.
Au-delà de la dynamique des réformes impulsées par le gouvernement, l’agence note que les résultats engagés par le Togo, sont aussi possibles grâce aux atouts stratégiques dont dispose le pays et dans lequel le secteur privé comme public ne cesse d’investir. L’on citera en exemple, la disponibilité d’un port en eau profonde sur lequel le pays capitalise pour devenir un hub de transport logistique dans la sous-région.
Outre le Port de Lomé que l’agence de notation S&P décrit comme une plaque tournante de la sous-région, il y a également la Plateforme Industrielle d’Adetikopé (PIA) qui permet également de créer des investissements dans plusieurs domaines.
” S&P salue également la consolidation budgétaire en cours. L’agence reconnaît le bien fondé des voies et moyens mis en oeuvre pour y parvenir, en particulier le rythme d’augmentation des recettes fiscales (0,5 point de PIB chaque année), et les mesures fiscales sous-jacentes ” a rapporté Georges Barcola, ministre de l’Economie et des finances.
Par ailleurs, l’agence rappelle que cet objectif du gouvernement est soutenu par le programme signé en mars 2024 avec le Fonds Monétaire International (FMI) auquel s’ajoute l’appui financier de la Banque mondiale et l’appartenance du pays à l’UEMOA.
En somme, les résultats obtenus sont à mettre à l’actif des initiatives prises depuis quelques années par le gouvernement, sous le leadership du Chef de l’Etat.
@gapola





