Ils étaient encore des milliers de manifestants à prendre d’assaut les rues de Lomé et de l’intérieur du pays, répondant à l’appel des 14 partis de l’opposition. Au terme de la marche annoncée pour être pacifique par les organisateurs, toutes les rues de la ville de Lomé ont été transformées en dépotoir par les marcheurs dépourvu du sens civique.
Les militants de l’opposition ont effectivement exprimé leurs colères ce jeudi. Les actes inciviques et de vandalisme dont ils ont fait preuve confirment cette colère.
Après la marche, difficile de reconnaître les rues de Lomé. Les manifestants sans esprit patriotique et civique ont transporté depuis leurs maisons des ordures ménagères qu’ils ont déversées sur les rues pour faire des barricades. D’autres se sont servis des pavés déterrés, du bois,… bref tout objet solide pour bloquer et empêcher la libre circulation des usagers.
Ailleurs, sur d’autres itinéraires, les manifestants se sont permis de menacer et d’intimer l’ordre aux usagers de rejoindre la manifestation. Et ceux qui ont refusé d’obtempérer ont été simplement violentés.
Ils n’ont pas manqué également d’aller dans les quartiers comme Adidogomé, Totsi, Avedji, Akodessiwa où la marche n’était pas prévue pour violenter les citoyens qui vaquaient librement à leurs occupations ordinaires.
En conférence de presse ce jeudi, le gouvernement par l’intermédiaire du ministre de la sécurité et de la protection civile Yark Damehane, a dénoncé et condamné ce comportement. Il en appelle les militants de l’opposition au sens du civisme.
Ces actes, témoignage le manque de bonne foi des militants. Ils doivent faire preuve de civisme afin d’assurer la sécurité des citoyens qui sont pas intéressés par les marches.
Esaïe Edoh
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