À l’occasion de la Journée Nationale de l’Arbre (JNA 2026), célébrée chaque 1er juin au Togo, Espoir Koudjodji a une nouvelle fois marqué le rendez-vous par un geste symbolique mais porteur d’avenir. L’élu local a mis en terre un jeune plant, au bord des rails à Anfamé, dans la périphérie de Lomé.
Conseiller municipal de la commune Golfe 1, l’ancien adjoint au maire n’en est pas à son premier arbre. Depuis près de huit ans, il s’est donné pour mission personnelle de contribuer, à son échelle, au renforcement du couvert végétal urbain. De Klobatèmé à Adidomé, en passant par Akodésséwa-Kpota et Attiégou, il recense et suit la croissance des plants qu’il a lui-même mis en terre.
« Ça fait plaisir de voir des plants que j’ai mis sous terre pousser, grandir et devenir de l’ombre pour nos populations », confie-t-il. Un engagement qui s’inscrit dans une dynamique nationale, alors que le Togo mise depuis plusieurs années sur le reboisement pour lutter contre les effets du changement climatique et la dégradation des écosystèmes.
Au-delà du symbole, ces initiatives individuelles participent à une prise de conscience collective. Dans une capitale en pleine expansion, où la pression foncière réduit les espaces verts, chaque arbre planté devient un acte citoyen. Ombre, qualité de l’air, régulation thermique, les bénéfices sont multiples pour les populations locales.
Pour Espoir Koudjodji, la démarche va au-delà d’un simple geste environnemental. Elle traduit la vision d’un engagement durable, ancré dans le quotidien, et accessible à tous. « Chacun peut planter un arbre et suivre son évolution. C’est aussi une manière de laisser une trace utile », explique-t-il.
Alors que les autorités encouragent les citoyens à planter des millions d’arbres chaque année, des initiatives comme la sienne rappellent que la réussite de ces politiques repose aussi sur l’implication individuelle. Une graine plantée aujourd’hui, pour une ombre partagée demain.
@Gapola






