À Bè Kpota Hedzé, dans la commune de Bè-Afédomé, la mairie passe à la vitesse supérieure. Les opérations de libération des espaces publics se poursuivent avec fermeté, traduisant une volonté claire des autorités municipales de remettre de l’ordre dans l’occupation du domaine public.
Mercredi 18 mars 2026, sur le terrain, le constat est sans appel : installations démontées, boutiques déguerpies, emprises libérées, voies dégagées. L’action s’inscrit dans le cadre de la politique engagée par le maire Joseph Gomado, déterminé à transformer durablement le visage de Bè et à restaurer l’autorité de la commune sur ses espaces publics dans le Golfe 1.
Au-delà de cette intervention, c’est un signal fort qui est envoyé à tous les occupants anarchiques des rues, trottoirs et réserves administratives. À Bè Kpota Hedzé, la phase de sensibilisation semble désormais terminée. Place à la rigueur.
Si certains observateurs estiment que le maire « aime les casses », d’autres parlent plutôt d’une volonté assumée de remettre de l’ordre dans une zone où le désordre s’était progressivement installé au fil des années.
Autre sujet qui alimente les discussions : la plage. Annoncées puis reportées, les opérations de déguerpissement sur le littoral restent dans tous les esprits. Beaucoup pensent que les interventions pourraient reprendre à tout moment. Pour plusieurs habitants, ce qui se passe actuellement à Bè Kpota Hedzé ressemble à une phase test avant des actions plus larges dans la commune.
Selon des sources municipales, d’autres opérations sont déjà programmées dans plusieurs quartiers de Golfe 1, avec pour objectif de nettoyer les points jugés critiques et d’améliorer le cadre de vie des populations.
Entre fermeté et volonté de modernisation, la mairie trace sa ligne. Et désormais, le message est clair à Bè comme ailleurs : l’occupation anarchique des espaces publics ne sera plus tolérée.
@Gapola





